Comment moins se prendre la tête et plus profiter de la vie

Je sais pas pour vous,

Mais perso j’ai une tendance de dingue à « sur-analyser ».

 

Par exemple, quand je dois prendre une décision toute simple :

Est-ce que je dois proposer à untel de sortir demain soir, ou pas ?

 

Là, tout de suite, j’ai envie de le voir.

Mais demain soir… qu’en sera-t-il ?

Peut-être que l’envie me sera passée ?

Alors ce sera une vraie plaie de sortir ?

Et est-ce que je ne serai pas trop fatigué le lendemain de la soirée ?

Surtout que j’ai une journée un peu difficile le lendemain…

 

Ouf, difficile de se décider.

 

Le truc, c’est que je commence à me connaître.

Je sais que je perds souvent plus d’énergie à ce genre de galipettes intellectuelles

Qu’à simplement sortir.

Car la vérité elle est là : si maintenant j’ai envie d’organiser cette sortie, pourquoi ne pas le faire ?

Qu’est-ce que je risque ?

Je risque de n’en avoir pas si envie que ça demain ?

 

Mais au final, j’aime bien voir cet ami… donc même si je suis fatigué après coup, le risque est faible d’avoir vraiment perdu mon temps !

Et si le problème est la fatigue : pas obligé de rester jusqu’à minuit non plus !

 

Mon grand-père disait :

« pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ».

 

C’était de l’ironie bien-sûr.

J’y repense souvent.

Car c’est bien ce que mon cerveau essaie de faire sans cesse :

Rendre compliquées des choses qui sont en fait toutes simples.

 

Le truc, c’est qu’à partir du moment où on s’en rend compte,

On peut travailler sur ça.

Quand on est encore en train de compliquer quelque chose,

de se prendre la tête sur une décision à prendre,

 

ou sur ce que les autres ont bien pu penser de moi hier soir quand je n’ai pas dit grand-chose pendant ce dîner avec mes potes…

… on peut observer cette petite musique qui se passe dans notre tête.

 

Et apprendre à la maîtriser.

Pour qu’elle s’estompe.

Et qu’elle laisse la place à la simplicité,

A vos vraies envies (celles du fond de vos tripes, et non celles dont on pèse le pour et le contre pendant trois plombes),

 

Et à votre vraie nature.

 

C’est aussi ça la force des cahiers « Enfin vous-même » :

 

Vous y apprenez à comprendre ce qui se passe en vous,

Pour mieux maîtriser cette petite musique qui passe sans cesse dans votre tête, et vous empêche d’être pleinement vous-même.

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