Pourquoi vouloir être à l’aise avec tout le monde (ce que les chiens peuvent vous apprendre)

On se met quand même parfois une pression de dingue pour être à l’aise avec tout le monde.

 

Il y a des personnes avec lesquelles on se sent bien, on a un bon feeling tout de suite même si on ne les connaît pas.

Et puis d’autres, avec lesquelles on sait pas trop pourquoi, mais la conversation ne vient pas.

 

On est un peu impressionné.

On se sent vide.

Rien à dire.

 

Et on se dit qu’on devrait être plus à l’aise avec cette personne.

Que c’est pas normal de ne pas être à l’aise alors que cette personne a l’air très intéressante à priori.

 

Et souvent, après avoir rencontré une personne avec laquelle on se sentait mal…

… on ressasse.

 

On s’en veut.

On se dit qu’encore une fois on a joué son timide.

Qu’on est resté bloqué.

Qu’on avait rien à dire.

Etc.

 

Pourtant, il y a d’autres personnes avec lesquelles le contact passe bien.

Avec lesquelles on se sent bien, à l’aise, tout de suite.

 

Alors pourquoi, parfois, ça colle pas ?

 

En fait, je trouve ça plutôt normal de ne pas être à l’aise avec tout le monde.

 

Les chiens, eux, ne se prennent pas la tête :

Quand un autre chien ne leur revient pas, ils se mettent à grogner et hérisser les poils du dos.

Et au contraire, quand ils ont un bon feeling avec un autre chien, ils se mettent à sauter dans tous les sens, à se courir après, à aboyer joyeusement.

Evidemment, ils ont moins de barrières psychologiques que nous, les chiens…

… mais bon, ça ne nous empêche de les prendre un peu en exemple.

 

Ce que je trouve intéressant, c’est de se dire qu’il est tout à fait normal qu’avec certaines personnes, le courant passe moins.

 

(et là, si parmi les personnes qui lisent ce texte il y a des extravertis ou des introvertis très à l’aise socialement, ils doivent se dire :

« mais qu’est-ce qu’il se prend la tête ! évidemment qu’on se sent mieux avec certaines personnes que d’autres !, c’est normal non ? »)

 

Mais si j’en parle, c’est parce que je sais que ce n’est pas si évident pour tout le monde.
Et que beaucoup ont tendance à prendre la faute sur eux, dès que le courant ne passe pas avec quelqu’un.

 

Je ne me sens pas bien avec cette personne : c’est ma faute.

Je suis asocial, timide, etc.

 

Eh bien non : ce n’est pas de votre faute. Ni de la faute de l’autre d’ailleurs.

 

Après, si vous vous reconnaissez dans cette description,

A mon avis il va être très difficile de ne plus jamais avoir ce genre de pensées culpabilisantes.

C’est un truc qui va revenir, encore et encore.

 

Mais ce que vous pouvez apprendre à faire : c’est comprendre ce qui se passe.

Vous raisonner vous-même… avoir un dialogue avec vous-même pour vous rassurer.

 

Quand ce genre de sentiments arrive, vous pouvez vous dire :

« ok, c’est encore ça qui revient… pas de soucis, c’est normal.

 

Maintenant, je sais que ce n’est pas grave. Que je n’avais pas forcément le feeling avec cette personne.

Passons à quelqu’un d’autre. »

 

C’est l’une des choses que j’essaie de vous transmettre dans ma formation Introverti Epanoui :

Apprendre à avoir ce genre de dialogues avec vous-même.

 

Pour vous rassurer.

Pour évacuer le stress.

Pour être plus serein(e).

 

Et ce qu’il y a de magique,

c’est que plus on diminue le stress en ayant ce genre de dialogue avec soi-même…

… plus on est serein avec des personnes qui nous auraient jusque-là impressionnées.

 

Justement parce qu’on se prend moins le chou.

Parce qu’on est plus relax.

On a moins d’attentes envers la relation : on est là, avec l’autre, et on voit si le courant passe ou pas.

Sans se mettre la pression.

 

 

Pour en arriver là, il faut bien réfléchir sur soi, faire un petit parcours d’introspection,

Pour apaiser ses peurs, ses attentes, son stress…

 

parcours que je vous propose sur cette page.