On croit souvent que le problème est chez les autres.

 

Ils me jugent.

Ils voudraient que je sois plus extraverti.

Ils sont insensibles quand ils me prennent à partie dans un groupe.

Ils ne m’incluent pas dans leur conversation.

Ils aimeraient que je sois plus drôle.

 

Ils… (à vous de compléter).

 

 

Jusqu’à maintenant, je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui n’ait pas cette tendance à rejeter la faute sur les autres, au moins dans certaines situations (moi compris).

 

J’ai l’impression que c’est un truc tout naturel.

 

J’ai une altercation avec ma femme : c’est de sa faute.

 

Mon manager me reproche de ne pas être prêt pour prendre plus de responsabilités : c’est parce qu’il ne me comprend pas.

 

Etc.

 

Si vous avez l’impression de ne pas avoir ce mécanisme, je vous invite à y réfléchir à 2 fois.

 

A vous observer au cours des jours prochains.

On a souvent des surprises quand on y réfléchit un peu.

 

 

Le truc, c’est que comprendre ça c’est un outil formidable pour prendre confiance en soi.

 

Dès qu’on s’observe en train de rejeter la faute sur les autres, on se dit : « et moi, quelle est ma part de responsabilité, et qu’est-ce que je peux faire pour changer la situation ? »

 

On passe de la résignation, à l’action.

 

 

Par exemple, si au lieu de vous dire : « les autres ne m’incluent pas dans leur conversation »…

 

… vous vous dites « qu’est-ce que je peux faire pour me sentir bien dans cette conversation », ça change tout.

 

 

La plupart des gens ne passent pas leur temps à juger les autres : ils ont juste envie de passer un bon moment.

 

Ils ont leurs problèmes à eux, et se soucient peu des vôtres.

 

C’est triste (ou pas…), mais c’est comme ça.

 

Mais je trouve que ça a un avantage énorme : en groupe par exemple, si vous ne vous sentez pas accueilli, dans la grande majeure partie des cas ce n’est pas parce que les autres vous rejettent ou auraient décidé de ne pas vous inclure dans la conversation.

 

C’est juste qu’ils continuent leur conversation, et n’ont pas pensé à faire l’effort de vous inclure de manière chaleureuse.

 

Et c’est probablement, aussi, parce que vous n’avez pas envoyé les « signaux » corrects qui donnent envie aux autres de vous inclure.

 

Par exemple : sourire aux autres, montrer que la conversation vous intéresse, etc…

 

Pas besoin de couper la parole aux autres.

 

Leur envoyer de petits signaux suffit.

 

Les autres ne vous rejettent pas particulièrement.

 

Mais la responsabilité est entre VOS mains, de vous faire inclure dans la conversation.

 

C’est à vous de montrer votre intérêt, votre envie de faire partie de la conversation.

 

En montrant les signaux spéciaux qui disent : « je vous apprécie, vous m’intéressez, parlez-moi ! ».

 

(C’est une des étapes importantes de la formation Introverti Epanoui : vous y apprenez en détails les signaux que vous pouvez utiliser dans les situations de votre quotidien, de manière totalement naturelle).

 

 

Qu’en pensez-vous ?