Trouver un sujet de discussion : le truc tout bête

Comment trouver un sujet de discussion, et être plus à l’aise dans les discussions de manière générale,

Notamment avec des personnes que l’on connaît peu, ou avec des personnes auxquelles on ne sait pas trop quoi dire ?

Comment commencer une conversation, alors que vous êtes là à vous demander ce que vous pourriez bien raconter ?

Il y a un truc tout bête à comprendre. J’y reviens tout de suite.

Nous avons tous en tête ces moments où on est avec quelqu’un, cette personne commence à parler, à raconter sa vie… et nous, nous sentons vide.

On a du mal à réagir. A s’intéresser à ce que l’autre nous dit.

Dans notre tête, on se dit en boucle :

Un sujet de discussion, là, vite…

Et on a l’impression qu’on n’a rien à dire. Ni en lien avec ce que l’autre nous dit, ni dans l’absolu. On se sent vide.

Probablement parce qu’on a peur : peur que l’autre se dise qu’on est timide, où qu’on n’a rien à dire. Ou tout simplement peur du silence.

Le problème quand on est dans ce type de pensée, c’est qu’on se focalise sur notre incapacité à trouver quelque chose à dire en lien avec ce que l’autre dit.

Et on oublie de tout simplement s’intéresser à ce que l’autre nous dit, sincèrement.

Prenons un exemple de discussion :

Une personne que vous venez de rencontrer vous raconte sa passion pour les chevaux.

Vous, vous n’y connaissez rien. Vous n’avez même jamais réfléchi au sujet.

Vous savez à peu près ce qu’est un cheval, mais ça va pas beaucoup plus loin.

Et là, l’autre vous dit que sa passion, c’est de monter à cheval.

Il commence à vous raconter deux-trois trucs, et vous, là, vous paniquez :

« Je n’y connais rien ! Je ne vais pas savoir quoi dire ! Il faut que je l’entraîne vers un autre sujet de discussion ! »

Pourtant, n’est-ce pas là une occasion d’en apprendre plus sur le cheval ?

En posant des questions à l’autre ? En essayant de comprendre ce qu’il y a de passionnant dans cet animal, et pourquoi tant de gens se passionnent à ce point pour lui ?

L’ingrédient indispensable pour trouver des sujets de discussions : c’est la curiosité.

Le truc tout bête dont je vous parlais au début pour être plus à l’aise dans les discussions.

Cesser de chercher toujours ce qu’on pourrait dire, et s’intéresser pleinement à ce que l’autre nous dit.

C’est tellement plus naturel, quand on est de nature introvertie (et que l’on n’aime pas trop dévoiler de choses sur soi au premier venu) !

D’écouter, s’intéresser à l’autre.

En plus, ça a deux énormes avantage :

Le premier : ça permet de « dé-stresser ». Vous n’êtes pas obligé(e) de parler.

Il suffit d’écouter.

Si l’autre voit que ça vous intéresse, ça lui fera plaisir, et il se sentira bien avec vous.

Le deuxième énorme avantage : c’est que c’est justement le meilleur moyen d’être apprécié. De se faire des amis.

Les gens adorent qu’on s’intéresse à eux. A ce qu’ils disent. Savoir faire parler les autres : c’est une énorme force.

Après, ce n’est pas forcément évident quand on n’est pas habitué.

Savoir s’intéresser pleinement à l’autre : ça demande de la concentration, et surtout ça demande d’arrêter cette petite musique et ces pensées parasites qui vous trottent dans votre tête et vous obcessent : « trouver un sujet de conversation, là, vite ! ».

D’ailleurs, l’une des difficultés quand on est introverti : c’est que nous avons par nature un cerveau qui ne cesse d’analyser, d’intérioriser…

… écouter l’autre, s’intéresser à l’autre, demande une certaine habitude pour stopper ce discours intérieur et s’ouvrir à ce que l’autre nous dit.

Je vous donne plein de trucs et astuces pour ça dans ma newsletter quotidienne.

Et vous pouvez aussi lire cet article pour voir comment tenir une conversation.