Bonjour,

 

« Merci, je ne me croyais pas normal(e)… ça me rassure un peu ».

 

Un type de message que je reçois assez souvent.

 

Peut-être vous aussi avez-vous eu ce moment de soulagement en comprenant que vous étiez normal(e).

 

C’est top, ça fait du bien.

 

Mais ça pause quand même un problème…

 

… pourquoi ce besoin d’ « être normal(e) » ?

 

 

D’ailleurs, ça nous renvoie à la question « qu’est-ce qu’être normal(e) ? ».

 

La normalité serait représentée par la majorité des gens ?

 

Et si on n’est pas dans cette majorité, on ne serait pas normal ?

 

En fait, on peut aussi considérer que chaque culture, chaque groupe d’individus, chaque famille…

 

… a sa propre définition de la normalité.

 

 

Ne vous a-t-il jamais frappé à quel point une famille de tous bords similaires à la vôtre,

 

De l’autre côté de votre palier,

 

Peut avoir des avis hyper différents du vôtre,

 

Une manière de voir la vie différente,

 

Des valeurs différentes ?

 

 

La normalité n’existe que dans notre imagination.

 

Quand on ne se croit pas normal,

 

Par exemple parce qu’on rêve trop,

 

Qu’on n’a pas de répartie dans les conversations,

 

Ou qu’on n’a que quelques amis…

 

… c’est qu’on n’accepte pas sa propre normalité.

 

 

On se compare à la normalité d’autres personnes…

 

… qui ont une autre manière de fonctionner,

 

Une autre histoire,

 

Un autre tempérament.

 

 

Recentrons-nous sur notre propre normalité.

 

Apprenons à la connaître.

 

A l’apprécier telle qu’elle est.

 

A en tirer tous ses avantages.

 

 

Et pour aimer votre normalité, la comprendre, et en faire votre propre force,

 

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Sur ce je vous souhaite une bonne soirée,

 

et à demain !

 

Julien