Avez-vous subi le lavage de cerveau extraverti

Dans mon article précédent, je vous parlais de notre éducation.

 

Du fait qu’on nous avait bien appris à s’adapter aux autres, à être poli, ne pas faire de remous…

… et ne pas chercher à s’aimer d’abord soi-même.

 

Suite à cet article, j’ai reçu ce message d’une lectrice,

que j’aimerais partager avec vous car j’ai trouvé ça tellement vrai !

 

« Je suis d’accord que l’éducation qu’on a reçue ne nous a pas aidés à faire attention à nos besoins, mais en ce qui me concerne, je pense que le problème est ailleurs.

Je pense que ce qui nous empêche d’être nous-mêmes, c’est l’image extravertie que la société attend de nous et qu’elle nous a inculquée depuis notre enfance.

Combien de fois nous a t’on reproché d’être comme on est ?

Du coup, c’est devenu un réflexe.

Pour ma part, ce que je me dis toujours, c’est que « si je ne me comporte pas comme ca, alors on va encore me reprocher de… me dire que… dire de moi que je suis… » ».

 

C’est tellement vrai !

Et c’est la raison même de l’existence de mon blog et de mes formations.

 

On subit une telle pression du monde extraverti depuis tous petits.

 

On nous a tellement fait comprendre qu’on devrait changer.

 

Par exemple :

  • Etre moins dans la Lune
  • Jouer plus avec nos petits camarades au lieu de lire dans notre coin
  • Etre plus gai et « ouvert »
  • Etre poli quand il y a des invités et leur faire la conversation au lieu de nous échapper dans notre chambre
  • Raconter notre journée au lieu de rêver
  • lever la main pour répondre quitte à dire une bêtise… au lieu de bien faire son travail dans son coin
  • Etre moins silencieux dans les groupes (alors qu’on perd déjà le fil de ce qui est en train d’être dit)
  • Avoir l’air moins sérieux
  • Avoir l’air de ne pas s’embêter
  • Plus montrer nos émotions, plus dire ce qu’on pense
  • Etc, etc, etc.

 

(j’avoue, il y a pas mal de vécu personnel là… ^^)

 

D’ailleurs, un bon exercice à faire si ça vous dit : continuer cette liste pour vous.

 

Chacun a sa propre expérience.

 

Cette « pression extravertie » a pu se manifester chez vous de manière un peu différente.

Et mettre des mots sur ces expériences, les nommer, c’est un premier pas important qui peut vous faire du bien.

 

Le truc, c’est que ce « lavage de cerveau extraverti », on le subit depuis tellement longtemps…

qu’on en a totalement perdu le nord.

 

On a totalement perdu de vue qui on est.

On s’est complètement déconnecté.

 

 

Maintenant, vous avez découvert votre introversion.

Le but n’est pas de vous mettre une étiquette « introverti(e) » sur le front,

et de changer votre comportement pour coller à cette nouvelle étiquette.

 

Le but, c’est avant tout de comprendre ce qui fait votre différence.

Vous avez un mode de fonctionnement,

Des besoins,

Des envies,

Une manière d’être dans vos relations…

… qui diffèrent de ce qu’on « pourrait attendre de vous dans un monde qui voit les choses de manière extravertie ».

 

Un exemple très parlant :

On croit que pour être quelqu’un de très sociable et apprécié par les autres, il faut avoir plein de choses à dire, être intéressant, etc.

Ça, c’est le lavage de cerveau extraverti.

 

Pourtant, si vous y réfléchissez bien, les personnes que vous appréciez le plus sont celles qui vous écoutent et s’intéressent sincèrement à vous.

Pas celles qui racontent sans cesse quelque chose.

 

 

D’ailleurs, en y réfléchissant bien, vous trouverez bien une connaissance qui est calme, réfléchie, « intérieure »…

… et qui en impose, a du charisme, et est appréciée pour ce qu’elle est.

 

 

Et cette personne, c’est peut-être vous-même… qui sait.

 

Ou alors ce sera vous, d’ici quelques temps, à force de vous écouter, et de vous autoriser à être vous-même.

 

 

Ce que je vous propose, c’est de vous montrer le monde sous un autre angle.

 

Défaire ce lavage de cerveau.

 

Et vous aider à devenir cette personne sûre d’elle qui est bien dans ses pompes, appréciée pour ce qu’elle…

…  sans chercher à donner une image différente ni à se mettre la pression pour être comme-ci ou comme-ça.

 

C’est sur cette page.