Les introvertis peuvent-ils être vraiment à l’aise dans leurs relations avec les autres ?

Un titre un peu provocateur ? La réponse paraît évidente ?

Je parie qu’une partie d’entre vous répondra qu’il est évident que…

… « Oui, on peut être introverti et tout à fait à l’aise avec les autres »,

et une autre partie répondra que « Non, ce n’est pas possible, il y aura toujours une gêne, on ne peut être totalement libéré dans nos relations avec les autres. »

… et une dernière partie dira que « c’est plus compliqué que ça, on ne peut pas poser la question en ces termes-là, tout dépend de la situation, du contexte, du travail effectué sur soi, etc… »

 

Vous allez le voir dans cet article, la question mérite d’être posée.

Et la réponse est peut-être un peu autre part que vous ne le pensez.
Même si vous me suivez déjà depuis un moment.

Vous trouverez dans cet article forcément quelques pépites pour prendre confiance en vous, même si vous avez déjà parcouru un bon bout de chemin pour être à l’aise socialement et épanoui dans votre vie d’introverti(e).

 

Faisons un test … voici quelques questions que beaucoup d’entre vous se posent… vous aussi ?

 

Aimeriez-vous être tout à fait à l’aise avec les autres ?

Pouvoir intervenir dans les groupes sans aucune appréhension, de manière simple, sans vous prendre la tête :
– avant la discussion : sur ce que vous pourriez bien dire aux autres,
– et après la discussion : sur tout ce que vous n’auriez pas dû dire ou tout ce que vous auriez dû dire ?

Aimeriez-vous ne plus passer des heures à vous demander ce que les autres pensent de vous, de votre silence, de votre côté discret ?

D’ailleurs, vous aimeriez peut-être parler beaucoup plus que vous ne le faites aujourd’hui, pour justement ne plus être considéré(e) par les autres comme une personne discrète ? Etre toujours naturel(le), intervenir quand vous le souhaitez, avoir toujours tout plein de sujets de conversation prêts à être servis suivant la situation…

Aimeriez-vous trouver facilement vos mots en présence des autres, et ne plus perdre vos moyens lorsque vous êtes face à une personne extravertie qui en impose par son charisme et son flot de paroles ininterrompu ?

En finir avec ce stress qui accompagne nombre de vos discussions avec les autres ? En finir avec ces stratégies infinies que vous tournez dans votre tête à l’avance pour prévoir les conversations et votre répartie… stratégies qui au final vous stressent plus qu’autre chose ?

Aimeriez-vous maîtriser votre vie, vos choix, vos envies, ne plus vous laisser influencer par les autres, en particulier par les personnes extraverties qui vous entourent ?

Etre tellement à l’aise avec les autres, avec authenticité, sans jouer aucun rôle, sans vous forcer à rien du tout, que le problème de votre discrétion, de votre timidité, ne soit plus un problème en soi ? Que ce problème ne soit plus du tout un sujet dans votre vie ?

Aimeriez-vous que les autres vous acceptent tel(le) que vous êtes ? Pouvoir leur expliquer ce qu’est l’introversion, sans complexe, et qu’ils comprennent et vous apprécient ainsi ?

Aimeriez-vous ne plus ressentir cette fatigue intense qui vous abasourdit rapidement au cours de la semaine à force de trop vous forcer à jouer un rôle social, et vous empêche de prendre plaisir dans de simples moments avec les autres ?

 

Certaines de ces questions vous parlent ?

Le truc, c’est que si vous vous posez ces questions…

… vous risquez de ne jamais arriver à être la personne à l’aise en société que vous souhaitez être.

 

Ok, je provoque.
Mais pas tant que ça…

… pourquoi je me permets d’affirmer cela ?

Vous aurez sans doute remarqué dans les diverses questions citées ci-dessus que j’ai utilisé à maintes reprise l’expression : « les autres ».

Si vous ne l’avez pas remarqué, je vous propose de relire ces questions ci-dessus.

Vous verrez : c’est intéressant.

 

J’ai vécu de nombreuses années moi-même avec ce type de questions en tête (30 ans très exactement).

Et cela ne m’a jamais réussi.

En me posant ce type de questions, j’ai réussi petit à petit à me créer un rôle acceptable en présence « des autres », à jouer à peu près à l’extraverti quand je le souhaitais… mais il restait un très grand stress, que je n’arrivais pas à évacuer. Et qui avait d’ailleurs plutôt tendance à augmenter avec le temps. Un grand stress, et une grande fatigue. Un grand « ras-le-bol » de devoir toujours me faire violence pour être un tant soit peu sociable.

 

Le problème avec ces questions, c’est la présence « des autres » dans chacun de nos objectifs.

Comme si toute notre vie tournait autour des autres.

Comme s’il n’y avait rien de plus important que les autres, finalement, pour exister.

 

Et vous ? Quelle est votre place dans tout cela ?

… êtes-vous capable d’exister par vous-même, quand vous êtes seul ?

… êtes-vous capable de prendre une décision seul(e) : par exemple, dans une soirée, prendre la décision de vous en aller tout simplement parce que vous en avez assez d’être là ?

… êtes-vous capable d’assumer vos envies à vous : celles d’être seul, parfois, celle de lire chez vous lorsque tout le monde sort le vendredi soir…
celle de dire aux collègues, le lundi matin, que vous avez passé votre week-end à lire un roman merveilleux, sans avoir honte de dire cela (malgré le décalage avec toutes les activités sociales que les autres ont eu pendant ce week-end) ?

 

Cela vous paraît hors sujet ?
Vous pensez que le fait de penser avant tout à vous, n’a aucun rapport avec le fait d’être à l’aise avec les autres ?

 

Et si le fait de toujours mettre « les autres » au sein de vos préoccupations était exactement l’inverse de ce qu’il faut faire pour redevenir à l’aise avec les autres ?

 

Et si toutes vos difficultés à être à l’aise avec les autres ne venaient pas simplement de votre manque d’amour pour vous-même ?

Pour votre belle manière d’être naturelle ? Pour votre beau tempérament introverti ?

 

Et si toutes ces difficultés ne venaient pas simplement du fait que vous avez oublié d’assumer pleinement la personne que vous êtes ?

A force d’essayer de vous conformer aux « attentes » de ce monde extraverti, à force de tenter de jouer un rôle (et de mal le jouer) ?

 

Alors bien-sûr, on vous expliquera un peu partout que pour être plus à l’aise socialement, il faut se forcer. Il faut s’exposer le plus possible à des situations difficiles pour nous, pour s’habituer. C’est ce que vous avez pu lire probablement un peu partout dans les ouvrages de développement personnel, sur le web, et c’est peut-être aussi ce que vous dit votre manager (et votre conjoint aussi peut-être ?).

C’est ce que l’on m’a dit à moi aussi pendant de nombreuses années.

Et pourtant, on ne me le dit plus maintenant, depuis que j’ai appris que j’étais introverti, et que j’ai appris à m’aimer tel que je suis.

 

Qu’est-ce qui a changé ?

Ce qui a changé, c’est que j’ai remis ma personne à moi au centre de ma vie.

Mes envies.

Mes préoccupations.

Mon énergie.

Je m’entoure des personnes qui me font plaisir, qui m’apportent de l’énergie et que j’aime sincèrement.

J’adapte mon emploi du temps pour ne plus subir les rencontres sociales, mais les susciter aux moments qui me conviennent, à moi.

 

De l’égoïsme ? Non.
Je n’ai jamais autant été capable de donner aux autres que depuis que j’ai fait ce changement.

 

Et vous savez quoi ?

Depuis que j’ai effectué ce changement radical, je n’ai plus peur de parler à des inconnus.

Je n’ai (presque) plus peur de prendre le micro devant 200 personnes (fait récemment à un mariage).

Je n’ai plus de complexe à refuser des invitations, à partir plus tôt lorsque j’en ai envie, sans que cela ne paraisse étrange à personne, et sans que cela ne remette en cause mes amitiés avec les personnes qui m’invitent et que j’apprécie.

Je n’ai plus d’appréhension à participer à des conférences au cours desquelles il me faut entrer en contact avec de nombreuses nouvelles personnes pour entretenir mon réseau.

Je n’ai plus de mal non plus à aller vers les personnes qui m’intéressent, parce que je sens que nous pourrions devenir amis.

 

Pourquoi cela a-t-il changé à un tel point ?

Parce que je me respecte tel que je suis…

… et que j’assume pleinement la personne que je suis dans mes contacts avec les autres, jusque dans les moindres détails.

 

Je vous disais un peu plus haut que qu’il est souvent conseillé de sortir de sa zone de confort le plus souvent possible, s’exposer le plus souvent possible, pour être à l’aise avec les autres.

Ce conseil marche pour beaucoup de gens.

 

Mais le problème, c’est que ce conseil n’est pas adapté aux personnes de tempérament introverti.

Ce conseil a même plutôt tendance à nous faire perdre confiance en nous.

 

Pourquoi ?

Tout simplement parce que nous faisons le plein d’énergie dans le calme et la solitude, contrairement aux personnes extraverties qui s’emplissent d’énergie au contact des autres.

Introvertis et extravertis ont tous besoin d’une vie sociale.

Mais une vie sociale différente.

 

Et il sera très difficile pour une personne introvertie, peut-être impossible d’ailleurs, d’avoir une vie sociale épanouie, riche, heureuse, en essayant de jouer la vie sociale des extravertis.

Tout simplement parce que nous ne pouvons pas suivre le rythme.

Que ce soit dans la quantité de contacts, comme dans la quantité des mots échangés, et la vitesse des mots échangés.

 

Vous me suivez ?

Est-ce que tout cela vous parle ?

Vous sentez qu’il y a peut-être une réelle clé derrière tout ça qui pourrait changer sérieusement les choses ?

 

Le pire, c’est que lorsque l’on comprend tout cela, qu’on a un véritable « déclic », les choses peuvent changer assez rapidement.

En quelques semaines, parfois même en quelques jours !

 

Ce n’est pas un changement radical de vie en quelques jours, mais c’est un soulagement énorme, qui amène une nouvelle sérénité générale dans notre vie, et nos relations sociales s’en trouvent rapidement améliorées.

Ensuite, il faut bien-sûr s’habituer à cette nouvelle idée, s’habituer à cette nouvelle manière de voir la vie.

S’habituer à comprendre nos forces spécifiques en tant que personne introvertie, et en faire une force dans notre vie.

Et tout cela peut prendre un peu de temps. Quelques mois. Quelques années.

C’est souvent une quête pour toute la vie d’ailleurs. On ne cesse d’apprendre.

Mais ce n’est plus que du bonheur, de découvertes en découvertes.

 

Cela vous dirait-il d’avoir vous aussi ce « déclic », et de gagner rapidement en sérénité dans votre vie sociale ?

C’est ce que je vous propose d’obtenir en suivant la formation « Introverti et sociable »

=> Cliquez ici pour obtenir la formation.

 

J’aimerais vraiment pouvoir vous aider à entrer dans cette voie que j’ai vécue et qui a totalement changé ma vie, en vous aidant à vous poser les bonnes questions.

Dans cette formation, je vous prends par la main pendant 2 semaines pour vous faire entrer dans ce nouvel état d’esprit qui peut tout changer.

Je vais vous aider à avoir le fameux « déclic », une nouvelle compréhension de vous-même, qui vous apportera soulagement et sérénité dans vos relations avec les autres.

Je vous aiderai à identifier les choses concrètes que vous pouvez changer dans votre quotidien pour être rapidement plus serein(e) et retrouver une nouvelle énergie dans vos relations sociales. Vous verrez, ce sont de petites choses simples à mettre en place, mais je suis sûr que vous n’avez pas pensé à tout ce que je vous montrerai ici.

Je vous donnerai des techniques pour être prêt dans les situations sociales, et en profiter pleinement sans avoir à vous forcer, sans avoir à jouer un rôle.

Vous trouverez également dans cette formation des conseils pour apprendre à expliquer votre différence aux autres, leur faire accepter votre différence. Vous apprendrez à argumenter vos besoins et votre manière d’être, pour que cela paraisse tout à fait naturel aux autres.

Enfin, à la fin de la formation, vous repartez avec un document décrivant votre plan d’action concret, un document qui restera avec vous pour toujours.

Cliquez ici pour obtenir la formation.

 

Si vous avez essayé déjà beaucoup de choses jusqu’à maintenant, et que malgré tous vos efforts vous continuez à ressentir un blocage dans votre vie sociale, que risquez-vous à essayer autre chose ? Une nouvelle approche, différente de tout ce que vous avez pu voir et entendre jusqu’à maintenant.

Ça vous dit d’essayer ?

Je vous envoie votre accès par ici pour que vous essayiez !