Etes-vous le sage ou le guerrier ?

Etes-vous plutôt de la catégorie des sages, des conseillers ?

 

Ou des guerriers, des aventuriers, des conquérants ?

 

Je vous explique.

 

(pour ceux d’entre vous qui avez lu le livre de Susan Cain, La Force des Discrets, vous avez peut-être une petite idée d’où je veux en venir… mais… lisez jusqu’au bout).

 

 

Généralement, on se met toutes sortes de pressions au cours de sa vie pour changer quelque chose.

 

Pour être une meilleure version de soi-même.

 

La pression en elle-même n’est pas forcément quelque chose de mauvais.

 

Au contraire, dans bien des cas elle est porteuse de changements positifs.

 

 

Par exemple :

Vous avez remarqué qu’aller courir vous fait du bien.

 

Après avoir couru, vous vous sentez bien toute la journée.

 

Le problème, c’est que vous avez du mal à vous motiver le matin.

Se lever à 6h30 pour aller courir avant le boulot, c’est compliqué.

 

Quant à courir en revenant du boulot, n’y pensons même pas.

 

Donc, vous vous mettez la pression pour atteindre votre objectif de courir tous les jours,

 

… et donc vous sentir mieux dans votre corps.

 

 

Cette pression-là, pourquoi pas, si elle part d’un besoin de vous faire du bien à VOUS.

 

Si c’est pour faire comme votre pote qui s’est mis à la course, et ne pas avoir l’air d’un feignant,

 

Mais qu’au fond de vous ça vous barbe autant qu’une soirée cocktail avec votre manager… vous risquez de pas tenir longtemps.

 

 

C’était pour le petit exemple.

 

 

Le truc, c’est qu’on se met inconsciemment toutes sortes de pressions.

 

Et ces pressions ne sont pas toujours bonnes.

 

 

 

Par exemple, au hasard :

certaines personnes que nous ne nommerons pas se mettent la pression pour avoir de la répartie dans les groupes ou les réunions.

 

On aimerait être plus drôle, plus gai, avoir plus de choses à raconter naturellement, etc.

 

Le problème ?

 

On est des personnes intérieures.

 

On a beau faire, quand on est dans notre état naturel, on s’envole vers des pensées lointaines.

 

Je crois qu’il faut faire la paix avec ça.

 

Accepter pleinement cela. Ne pas chercher à changer ça.

 

Comme le disait une certaine Susan Cain dans son livre « La force des discrets » :

 

Les introvertis sont les « sages » de ce monde.

 

Laissons aux extravertis le rôle des « guerriers », puisqu’ils le jouent si bien.

 

 

Ce rôle de sage, c’est un rôle magnifique.

 

Mais on ne peut pas vouloir être en même temps le sage conseiller et le guerrier conquérant.

 

Il y a un moment : il faut choisir.

 

(soit dit en passant, j’aime mieux être le conseiller que le guerrier, c’est moins risqué… et c’est plus satisfaisant intellectuellement)

 

 

Alors, si vous souhaitez embrasser pleinement le rôle du sage,

 

et vous débarrasser de vos démons qui vous poussent à être aussi le guerrier fougueux tueur de dragons,

 

Inscrivez-vous tout de suite à l’école des sages.

 

Le programme complet du cursus est détaillé derrière ce lien.

 

J’espère avoir le plaisir de vous y rencontrer.

 

Je vous souhaite une excellente fin de dimanche,

Julien

 

 

PS : Un truc assez étonnant,

c’est que toutes les personnes qui ont embrassé pleinement ce rôle de sage, et ont fait la paix avec leur manière d’être rêveuse et discrète…

… se mettent à être plus à l’aise dans leurs relations, et être plus à l’aise et plus naturel à l’oral un peu avec tout le monde.

 

Mais je vous laisse découvrir comment c’est possible sur cette page.