Comment être plus spontané, quand on est très tourné vers son monde intérieur. Quand on prend toujours du temps pour réfléchir, analyser. Voici une question que se posent tant de personnes introverties. La spontanéité n’est généralement pas notre fort. Pourtant, en changeant un peu de manière de voir les choses, les introvertis peuvent eux aussi avoir leur forme de spontanéité !

Comment être plus spontané quand on est introverti ?

Exemple : on vous pose une question, et vous ne savez que répondre, là tout de suite. Vous hésitez. Vous cherchez. Comme si votre cerveau était soudain vide de pensées.

Autre exemple quand vous aimeriez intervenir dans une discussion et dire simplement ce qui vous passe par la tête. Mais cela ne vient pas. Et vous vous reprochez cruellement votre manque de spontanéité.


Le truc c’est que dans ces moments-là, on ne sait justement plus ce qui nous passe par la tête. C’est le trou noir. Comme si on n’avait absolument rien à dire ! 
 
Pourtant vous savez que ce n’est pas vrai. Que votre cerveau regorge de pensées, d’expériences personnelles… quand vous êtes seul(e), votre cerveau n’est pas vide. Une vie intense s’y déroule. 
 

Cette difficulté à exprimer les choses de manière spontanée, c’est classique chez les personnes introverties. Toujours ce besoin de bien réfléchir avant d’exprimer les choses. 
 On dit souvent que les extravertis réfléchissent à voix haute, et les introvertis ne parlent qu’après avoir bien réfléchi et formulé dans leur tête. 
 
C’est peut-être un peu cliché, ça dépend sûrement des gens, des expériences, et de plein de choses encore… n’empêche que c’est quelque chose qui se vérifie assez souvent quand on regarde des gens introvertis et extravertis autour de soi. 
 

Le monde aime la spontanéité, et les introvertis s’y comparent.

C’est le drame des introvertis. Depuis tout petit, vous observez autour de vous que les gens spontanés attirent plus facilement l’attention et la sympathie. 

Vous vous laissez peut-être aussi passer devant par des gens plus spontanés au boulot. 

Et puis, depuis tout petit, on vous reproche peut-être parfois de ne rien dire, alors que si vous ne dites rien c’est avant tout parce qu’on ne vous donne pas le temps de mûrir votre pensée. Quelqu’un a déjà dit quelque chose avant vous. 
 
Du coup vous avez associé ce manque de spontanéité à un manque de choses à dire. Ce qui au fond n’est pas vrai. 

En fait, quand vous avez le temps, quand vous n’êtes pas stressé, vous avez des choses à dire. 

Le truc, c’est qu’on peut travailler à devenir plus spontané. Il faut juste le faire avec des outils d’introvertis. A votre vitesse. 
 

Il faut arrêter de se demander sans cesse comment avoir de la répartie, et focaliser son attention sur autre chose.

Notamment travailler sur le stress qu’on ressent quand on doit trouver quelque chose à dire, vite, là, tout de suite. 
Diminuer ce stress ou au moins le canaliser, pour qu’il ne bloque plus votre pensée. Pour que votre cerveau ne se paralyse plus dans ces moments, et garde toute sa fluidité naturelle. 
 
Ça implique aussi d’apprendre à prendre son temps. Et imposer aux autres de vous attendre. Imposer aux autres votre manière de fonctionner. Pour ne plus subir la leur. 
 
Il y a des outils de communication non verbale pour faire ça. Si vous faites ça bien, les autres ne remarqueront même pas que vous leur imposez quelques secondes de silence. Ils vous attendront, tout naturellement. 
 

Apprendre à être pleinement vous-même… et imposer aux autres votre style à vous : c’est ce que l’on voit jour après jour dans la newsletter quotidienne. Plus d’infos sur la page d’accueil du site.

Et pour aller plus loin, je vous propose de continuer votre lecteur avec l’article Qui suis-je, pour mieux comprendre l’intérêt de se connaître.