Respectez votre introversion pour mieux vaincre votre timidité !

Nous allons parler aujourd’hui de la différence entre l’introversion et la timidité. J’ai souhaité parler de nouveau de ce sujet sur le blog, car je constate qu’il y a encore souvent confusion entre ces deux notions parmi de nombreux lecteurs.

Remarque : si vous souhaitez regarder la version vidéo de cet article, c’est tout en bas !

Alors, l’introversion, c’est quoi ?

Etre introverti, c’est avoir besoin de calme et de solitude pour recharger ses batteries.

On peut très bien ne pas être timide, adorer voir d’autres personnes, et être introverti. Simplement, le contact avec les autres va nous fatiguer rapidement.

On peut très bien aller à une soirée où il y a une trentaine de personnes, bien en profiter pendant une heure ou deux, et avoir finalement envie de partir au bout d’un certain temps parce qu’on se sent épuisé, et que l’on n’entend plus vraiment les conversations autour de nous.

C’est « physique ». Plus on est au contact des autres, plus on se fatigue. Et plus on est dans la solitude, plus on est en forme.

Souvent, une personne introvertie va être capable de passer des heures à travailler seule sur un sujet. Et le fait d’être plongé dans ses pensées va lui faire tellement de bien qu’il va pouvoir travailler tard dans la nuit, sans vraiment se rendre compte qu’il est en train de travailler. Parce que c’est quelque chose qui l’emplit d’énergie.

Mais si on peut être introverti et aimer voir du monde, qu’est-ce qu’être extraverti alors ?

Quand on est extraverti c’est plutôt l’inverse ! On va être énergisé par le contact social : quand on rencontre d’autres personnes, cela nous remplit d’énergie… on a envie de continuer jusqu’au bout de la nuit. Ca nous rend heureux ! Plus on avance dans la nuit plus on a envie de continuer !
Et on ne comprend pas que certaines personnes veuillent s’en aller à 22h30 alors qu’on s’amusait si bien…

En revanche, quand on est extraverti, on peut avoir des problèmes à se concentrer longuement dans la solitude… il y a un manque de contacts. D’ailleurs, les extravertis ont souvent « besoin » de parler pour faire avancer leur pensée. Ils réfléchissent souvent à voix haute. C’est l’une des raisons pour lesquelles il est tellement important dans les entreprises d’organiser des réunions à tout-va, ou des sessions de brain-storming ou d’échanges entre collègues…

Bien-sûr les introvertis vont avoir beaucoup de mal avec ce type de rencontre. Parce que les introvertis ont besoin d’intérioriser. Ils ont besoin d’analyser ce qu’on leur dit, et de réfléchir à leur réponse intérieurement, avant d’exprimer leur pensée à l’oral. Lorsqu’il y a du bruit autour d’eux, et qu’on les met « sous pression » pour répondre rapidement, cela ne marche pas. Et cela n’a rien à voir avec de la timidité. Ils n’ont pas forcément peur de dire leur avis, mais ils n’arrivent pas à le mettre en forme dans leur tête aussi vite qu’on l’attendrait d’eux.

Bon, et la timidité alors, qu’est-ce que c’est ?

La timidité, c’est une peur. Peur d’aller vers les autres, peur de dire des choses de travers, peur de ce que les autres pourraient penser de nous.

Généralement, la timidité est liée à de mauvaises expériences passées. On peut apprendre à être moins timide. En apprenant à dominer cette peur, à la canaliser.

Cela n’a donc rien à voir avec le fait d’être introverti, ou non. D’ailleurs, on trouve aussi beaucoup d’extravertis timides. Ils ont besoin de contact avec les autres pour se sentir vivre, mais ont à la fois peur de ce contact… pas facile !

Remarque : si vous souhaitez en savoir plus sur la différence entre la timidité et l’introversion, rendez-vous sur cet article.  

Il y a souvent un amalgame entre timidité et introversion, et c’est assez logique. Nous allons voir pourquoi.

Pourquoi les personnes introverties deviennent timides ?

Dans notre société, pour être une personne appréciée, il faudrait participer à toutes les rencontres, avoir beaucoup d’activités, beaucoup d’amis, savoir entretenir les conversations, etc, etc. Quand on est une personne plutôt calme, plutôt en retrait, eh bien c’est souvent un peu moins bien vu.

Quand on est une personne introvertie adulte, qui s’aime telle quelle, qui a confiance en soi, ce tempérament peut très bien passer.

Mais lorsque l’on est un enfant et que l’on a des parents qui ne comprennent pas bien cette manière de fonctionner, eh bien les parents peuvent nous pousser un peu trop à sortir, à aller voir nos amis, etc. Le fait d’être « forcé » à aller vers l’autre alors que l’on n’en a pas envie peut créer sur le long terme une peur d’aller vers les autres. Parce qu’on développe de mauvaises expériences au contact des autres, dans des moments où l’on n’était pas prêt à aller vers l’autre.

Mieux vaut donc accepter son tempérament introverti. Son besoin de solitude. Et respecter sa manière d’être. Et puis, lorsqu’on le sent, lorsque l’on a envie d’aller vers l’autre, y aller. Sans se forcer.

Comment vaincre sa timidité, en respectant son tempérament introverti ?

C’est en respectant sa manière d’être, et ses besoins profonds, que l’on pourra vaincre sa timidité.  

Je vois parfois des messages de personnes me disant qu’il faut « apprendre à s’extravertir ». Non, surtout pas !
Il faut apprendre à être à l’aise avec les autres, oui. A être avec les autres tout en étant introverti.
Il faut apprendre que l’on peut très bien être introverti, et social.

Remarque : le fait d’être introverti est une chose que l’on ne peut pas beaucoup influencer au cours de sa vie. Cela pourra évoluer légèrement, suivant certaines phases de vie, mais une personne très introvertie ne deviendra jamais très extravertie. Et vice-versa.

Si vous n’êtes pas sûr d’être introverti, n’hésitez pas à aller passer le test introverti – extraverti en cliquant ici.

L’idée est d’apprendre à utiliser ses qualités d’introverti, comme le calme, l’écoute, pour construire ses relations.
Devenir cette personne calme, sage, que les gens vont apprécier parce qu’on peut compter sur elle.. qui n’est pas du tout timide quand on lui demande de prendre la parole en public : elle va le faire sans problème. On va respecter les distances physiques entre les personnes, tout en étant heureux de rencontrer les autres, en étant souriant et accueillant, sans trop parler.

Pourquoi est-ce si important de bien différencier introversion et timidité ?

Quand on confond ces deux notions, il n’y a rien de pire pour entretenir notre timidité, et ne pas avoir confiance en soi.

Lorsque l’on essaie d’agir de manière non naturelle, d’une manière qui n’est pas notre rôle naturel, eh bien on se crée un rôle dans lequel on n’excelle pas. On ne sera jamais aussi bons que les extravertis dans ce rôle. C’est donc la mauvaise voie.

Ce qu’il faut, c’est accepter le fait que l’on soit différent. Accepter le fait que notre manière d’être est un peu différente de celle de la majorité. Et développer cette authenticité avec fierté.

Crédits photo : Mashael Al-Mehmadi, Flickr

Et vous, êtes-vous introverti ET timide ? La timidité est-elle un sujet important dans votre vie ? Je serais heureux de pouvoir continuer cette discussion dans les commentaires au bas de cet article, sur l’importance d’accepter son tempérament introverti pour vaincre sa timidité.

7 commentaires

  1. A

    Introvertie et timide, c’est vraiment compliqué ! Je me suis aperçue durant mes deux années en apprentissage, que je m’en sortais beaucoup mieux quand je travaillais seule dans le bureau, qu’il n’y avait pas mes tutrices… Quand elles étaient là, c’était très difficile pour moi : incapable de répondre au téléphone, de réfléchir correctement, de faire les choses aussi bien que je pouvais les faire seule… Elles étaient contentes de moi à la fin des deux années pourtant mais moi je savais que c’était pas parfait et que je n’ai pas pu faire au mieux… Les réunions d’équipe les mercredis matins, c’était juste l’horreur pour moi… Je n’avais rien à dire et, en plus, même si j’avais des idées et des envies à partager, je ne le faisais pas car cette fois, c’est ma crainte de parler qui était présente ! Je me rappellerais toujours ce jour où mon responsable m’a directement interrogée car j’étais la seule à ne pas avoir parlé… Ce fut un moment horrible à vivre pour moi, et j’en ai vécu tellement des moments comme celui ci… Ces instants où j’avais envie de fuir et où je me disais « je n’y arriverais jamais si je reste comme ça, je ne ferais rien de ma vie ». Ces moments où les gens décident de nous « bouger » parce qu’ils ont l’impression que seul on n’y arrive pas… Mais non. Ils se trompent, me « brusquer » n’a jamais été la bonne solution, ça m’a carrément fait flipper de plus belle !

  2. Bonjour Amandine,
    Et voilà, vous venez de décrire ce que vivent tellement de personnes introverties… cette envie de travailler seul pour se concentrer, l’horreur des réunions d’équipe, qui peut avoir pour source la timidité, mais qui bien souvent pour source plutôt l’introversion (le fait de ne pas trouver ses mots parce qu’on a besoin de temps pour les former, et que la pression du groupe et la vitesse des conversations nous paralysent)… et puis ces gens qui essaient de nous « bouger », en croyant bien faire, mais qui ne comprennent pas qu’ils nous bloquent plus qu’autre chose. Parce que ce qu’ils attendent de nous, c’est de parler, rigoler, être chaleureux, etc… comme eux quoi. Et ce n’est pas forcément notre manière d’être à nous.
    Merci pour votre commentaire, et au plaisir de vous lire à nouveau !
    A bientôt,
    Julien

  3. J

    parler pour parler c’est sterile et lassant aussi… Dans certains metiers il faut utiliser son cerveau
    moi les reunion ca me derange pas mais je dis ce que je pense et le probleme est la, ca clashe ensuite et alors j’ai tendance a la fermer. l’hypocrisie est terrible en entreprise ! si le jeu est faussé a quoi bon jouer
    de plus il y a enormement d’hypocrisie sociale, par exemple en france contrairement a d’autres continents il est devenu presqu’impossible de parler politique meme en privé, on dirait presqu’une dictature

  4. Bonjour JP, effectivement c’est souvent une chose difficile pour nous introvertis, rester dans le superficiel qui mène parfois à l’hypocrisie..; on aimerait tellement pouvoir dire les choses telles qu’elles sont, mais ce n’est pas toujours facile. Je pense que c’est l’une des clés pour être à l’aise en société : savoir orienter les discussions vers des sujets profonds qui nous intéressent, pour ne pas rester dans le superficiel qui nous ennuie rapidement ! Bonne continuation !

  5. Bonjour Julien,

    Moi j’ai toujours eu une tendance à être extravertie et à avoir tendance à vouloir me sentir entourée. C’est un peu bizarre parce que à la fois j’avais besoin des autres et en même temps j’avais toujours peur de leur jugement et de leur renvoyer une mauvaise image de moi-même. j’ai sentie pendant longtemps une dualité en moi et j’ai été vraiment perdu. Pour m’en sortir j’ai fais de l’autohypnose et je me suis formée à l’hypnose pour me connaître davantage. Aujourd’hui je me sens beaucoup mieux et moins dépendante des autres. Comme quoi il est possible d’être timide tout en ayant besoin des autres^^

  6. Bonjour,
    D’après votre description il est possible que vous soyez plutôt extravertie, il existe de nombreux extravertis timides… c’est une situation pas facile parce que l’on a besoin des autres, mais le contact avec les autres nous fait peur… quel dilemme !
    Merci pour votre partage et à bientôt !

  7. C

    Bonsoir.
    J’ai 21 ans et je fais partie de ceux qui sont introvertis et timide à la fois. Une timidité qui a d’ailleurs été très longtemps maladive au sens propre du terme.

    j’ai découvert récemment que j’avais énormément de mal à accepter ces deux traits de ma personnalité. Ma timidité à toujours été un handicape et pour le coup, découvrir, il y a plusieurs années déjà, que j’étais introvertie m’a un peu chamboulé ( après tout j’ai toujours pensé que le fait que je n’aimais pas rester tard quelque part, rester trop longtemps avec un groupe de personne, ou encore que j’aimais m’isoler au bout d’un moment était lié à ma timidité…), comme si, même si je faisais des efforts vis à vis de cette timidité incessante, cela ne servira pas à grand chose étant donnée que les gens qui m’entourent ne comprennent pas, ou peu, le fait que même si j’apprécie leur présence ou leur discussion, au bout d’un moment j’en ai assez.
    En terme de timidité, je prend sur moi et fait des efforts malgré une peur bien encrée d’être jugé, de dire des bêtises et d’être ridicule ou de ne pas être intéressante mais aussi de blesser les autres,et donc de donner mon avis par exemple. Petite on me disais souvent qu’être timide ne servait a rien, alors que j’en avait bien conscience, je ne suis pas stupide.Parler était pour moi une épreuve et l’est toujours, à tel point que je me souvient d’une fois où l’on m’a interrogé sans que je m’y attende, je devais lire ma dissertation ! L’angoisse, ma voix s’est comme éteinte, ( vous savez ? lorsque vous ouvrez la bouche mais qu’aucun son n’en sort? ) les autres ne se sont pas gêné pour me reprocher d’être ce que je suis, y compris mon enseignante.  » j’aime pas les timides »,  » ne t’en sert pas comme une excuse », » fait un effort »,  » ne soit pas ridicule, les autres ne vont pas te manger », ou encore des signes d’agassement, sont autant de réflexions que j’ai pu recevoir, que ce soit de personnes proches comme mes parents ou des personnes que je ne connais presque pas.

    Pour ce qui est de l’introversion, je le vie plutôt mal, je sais que c’est normal, et je voudrais pouvoir l’accepter, mais les autres, eux ne l’acceptent pas, ils ignorent le plus souvent ce que cela signifie vraiment être introvertie ( souvent synonyme d’asocial pour certain on dirait même! ).Ils ne comprennent pas que ça puisse exister, et que l’on puissent apprécier une soirée où l’on ne fait rien de spécial ( à savoir éviter les lieux très fréquenté, et juste se poser dans un lieu calme pour discuter ou boire un verre ) et où on se quittent tôt. On se demande aussi comment je peux m’amuser en ne participant pas à des évènements que j’appelle « dynamique » à savoir danser par exemple ( ce qui est question de gout mais aussi est surtout liée à ma timidité plus qu’à l’introversion et j’en ai conscience ). J’ai tout de meme la chance d’avoir une amie très intime qui le comprend et s’adapte, elle passe ses soirées plus « dynamiques » en compagnie d’autre personnes qui aiment ça et je l’en remercie, elle ne me le reproche pas même si elle m’a bien sur déjà dit que c’était dommage les premières fois mais que ça ne la gênait pas, je ne me sens pas ainsi coupable et c’est très agréable. J’aimerais juste que ça ne soit pas exclusif à elle.
    On ne comprend pas non plus que je n’aime pas l’imprévu, puisque c’est semble t-il ce qu’il y a, je cite, « de plus palpitant dans ce genre de choses », ou on trouve ça ridicule de refuser une sortie lorsque celle ci est décidée sur un coup de tête.
    J’ai remarquer également que, en bonne introvertie, les sorties me fatigues,y compris le simple fait de prendre les transports en commun, surtout aux heures de pointe ! Du coup ça aussi on ne comprend pas que je soit incapable de sortir tous les jours ! J’ai une cousine qui sort très peu car elle en a l’impossibilité, alors quand elle a eu une semaine entière de libre elle m’a dit comprendre mon introversion mais on s’est tout de même vue TOUTE le semaine, parce qu’elle l’a demandé et que l’on se voit très peu. J’ai apprécié sa compagnie mais j’en suis sortie lessivée pendant plusieurs jours, très difficile pour le « morale ».
    J’avais du lui expliquer moi même ce qu’impliquait l’introversion, et que ce n’était pas des escuses pour ne pas la voir, juste une question de « santé » ( grosses guillemets tout de même haha ), mais elle a semblé sceptique, comme si ça ne semblais pas « vraisemblable », car contrairement à moi, elle a un besoin de sortir pour se ressourcer, de prendre des « bains de foule » et que je ne pouvais pas comprendre car je sort plus qu’elle, alors que même « enfermée » depuis plusieurs mois, j’apprecierais la compagnie d’amis mais pas du « monde » que l’on peux croiser en ville. Je comprend qu’elle ai besoin de ça ( Je pense qu’elle a un tempérament plus extravertie que moi), mais je n’ai pas le caractère qu’elle souhaiterais sans doute que j’ai pour profiter convenablement.
    Évidement, quand je veux rentrer chez moi, j’ai droit à des « tu t’ennuies?  » ,  » je te saoule? » ou encore « dit le si tu veux plus me parler  » ce qui me bloque énormément, ça sonne comme des reproches et je le vie très mal, alors que rien de tous ça n’est vrai, je finis juste pas etre incapable de l’écouter convenablement, de lui répondre, ou d’être suffisamment « réveillée » pour continuer à apprécier le moment de la même façon, je veux rentrer chez moi pour me poser tranquillement au calme tout simplement.
    C’est un tout qui fait que je ressens un énorme poids car la peur de blesser des gens que j’aime à cause de ce tempérament m’est insupportable, alors même que je sais que s’ils ne sont pas capable de le comprendre, ce n’est pas ma faute . Je sais que je suis ainsi et que c’est comme ça, mais ça me blesse de devoir justifier mes refus ( quand j’y arrive) ou mon tempérament, car si même en expliquant les choses c’est difficile de se faire comprendre, qu’est ce que ça doit être si on ne le fait pas ?

    Le manque d’informations à ce sujet fait que les autres ne savent pas, et du coup ne comprennent pas. ( Après tout comme j’avais vu dans des commentaires, même un médecin veras en ce caractère quelque chose de « clinique », comme si c’était quelque chose de mauvais, et si c’est mauvais, pourquoi en parler comme d’un trait de caractère, qui est « encré » en nous ? Ce serait comme dire que c’est normal et ça ne plaît pas à la norme) Il y a tellement de choses qui ne sont pas considérées comme une norme, que quand on les rencontre, on y croit pas ou on ne comprend pas ! Par exemple, ne pas être démonstrative fait de vous une personne froide et incapable d’aimer comme il se doit car ce n’est pas conforme à l’image qu’on a de « l’amour » ( un câlin par exemple semble anodin pour bcp mais ce n’est pas le cas pour tout le monde et c’est difficile à comprendre.), être introvertie nous met dans une case « d’asocial », être hypersensible dans « pleurnicheur » ( alors que c’est bien plus général et n’englobe pas que les « larmes »).
    C’est assez pénible de se sentir incompris, c’est plutôt pessimiste et je le sais mais le nombre de personnes capable de comprendre les autres me semble si petit, ça n’aide pas à voir confiance en soi selon moi même si j’ai bien conscience que c’est impossible de comprendre tout le monde mais en essayant.
    Je n’aime pas les « normes » pour cela, et malheureusement il y une norme pour tout !

    Je me rend compte que j’ai écrit un ignoble pavé mal écrit et bourré de fautes… mais j’avais envie et besoin de m’exprimer, d’en parler là où je serais comprise. Car ça fait du bien de temps en temps.

    Merci pour ce blog que je lit attentivement depuis que je l’ai découvert ce soir ! Ça m’intéresse beaucoup.

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